Leur principale revendication porte sur la revalorisation du prix bord champ des régimes de palmier à huile.« Nous avons été conviés à une réunion du ministre de l’Agriculture. Nous attendons qu’il augmente le prix du palmier à huile », a déclaré Koué Nean, chef du village de Petit Grabo.
Le responsable local a réclamé « au moins 500 FCFA » le kilogramme de régimes, un niveau qu’il estime jamais atteint depuis le développement de la filière. « Depuis que le palmier a été créé, on est toujours en bas de 500 francs », a-t-il regretté.
Selon lui, un producteur peut récolter environ deux tonnes de régimes sur deux hectares, avec des rendements variables selon l’entretien des plantations. Les producteurs perçoivent actuellement environ 82 FCFA le kilogramme de régimes bord champ, selon des données de marché publiées en 2026, un montant très éloigné de leurs attentes.
La 10e édition de la Journée du planteur Palmci, organisée du 22 au 24 octobre à San-Pédro par PALMCI, met à l’honneur les planteurs privés, qui assurent 75% de l’approvisionnement des unités industrielles de l’entreprise. Les cérémonies officielles de ce vendredi sont placées sous la présidence du ministre Bruno Nabagné Koné.
Outre le prix d’achat, les planteurs de Djouroutou attendent des mesures concrètes pour améliorer la rentabilité de leurs exploitations. « Notre promesse, c’est ça », a résumé Koué Nean, en insistant sur des prix plus rémunérateurs pour le palmier à huile afin d’améliorer les revenus des producteurs de cette zone agricole de l’ouest ivoirien.
Derniers commentaires (0)
Soyez le premier à laisser un commentaire sur cet article !